Le Indiana Jones de la trahison ou de l’évolution?

Schwarzy avait démarré les festivités en retrouvant son Terminator en 2003, puis vint le tour de Stallone et ses Rocky et Rambo, et pour terminer Bruce Willis et son John McClane. Pourquoi ne pas faire revenir un autre héros connu de tous dans les eighties ? En 2007, la même année que Bruce Willis, Harrison Ford retrouve l’un des personnages l’ayant rendu célèbre. Renfilant son chapeau, reprenant son fouet, Indiana Jones revient au cinéma, toujours réalisé par Steven Spielberg. Indy tient-il encore sa place au cinéma ? Ou doit-on le placer dans un musée ?

 

Fiche Technique

 

Réalisé par Steven Spielberg

Genre : Aventure, Action, Fantastique, Science fiction

Film Américain

Durée : 2h02 environ (1h57 sans le générique de fin)

 

indiana jones et le royaume du crane de cristal afficheL’histoire

 

En 1957, en pleine Guerre Froide, Indy et son acolyte Mac, parviennent à échapper à une bande d’agents soviétiques à la recherche d’une mystérieuse caisse entreposée dans un hangar de la célèbre Zone 51. Une fois tiré d’affaire en réussissant à survivre à une explosion de bombe H, le Professeur Jones doit faire face aux agents du FBI le suspectant de se livrer à des activités illégales le rendant suspect de trahison envers les États Unis (ou anti-américanisme). De retour à l’université, le voila obligé de démissionner de son poste de professeur. Fuyant l’Amérique pour partir enseigner en Angleterre, Indy fait la connaissance de Mutt, jeune motard rebelle, lui faisant part de la disparition du professeur Oxley, enlevé par les soviétiques en Amérique du Sud alors qu’il cherchait une mystérieuse relique. Suite à une lettre donné par la mère du jeune homme, elle aussi enlevée, Indy résout une partie de l’énigme et se lance accompagné de Mutt, sur la piste du Crâne de Cristal d’Akator, relique mystérieuse suscitant depuis des siècles autant de fascination que de craintes.

 

 

Casting
Harrison Ford : Professeur Henry « Indiana » Jones Jr

Shia LaBeouf : Mutt Williams

Karen Allen : Marion Ravenwood

John Hurt : Professeur Harold Oxley

Cate Blanchett : Colonel-professeur Irina Spalko

Ray Winstone : George « Mac » Michale

Igor Jijikine : Colonel Antonin Dovchenko


Les héros ne vieillissent pas

 

Indiana Jones et la dernière croisade, devait être une conclusion de la franchise. Suite au succès du film et aux demandes nombreuses des fans, un quatrième opus fut annoncé en 1994, soit cinq plus tard. Emploi du temps surchargé de Spielberg, Lucas et Ford, scénario remanié maintes et maintes fois, script enfin validé en 2005 mais tournage reporté, Sean Connery absent, les fans commençaient à désespérer. En Juin 2007, ça y est, le tournage a enfin débuté, le rêve est devenu réalité : ressortez votre chapeau et votre fouet, Indy est officiellement de retour.  Et oui, déjà à l’époque, le revival était à la mode.

indiana jones royaume du crane de cristal promo

Mais de quoi parlera cette nouvelle aventure ? Après une rumeur tournant autour de l’Atlantide et du Jardin d’Eden, la révélation du titre officiel du film retenti un lundi 10 Septembre 2007 : Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal. Contrairement aux opus précédent, ce nouvel Indiana Jones mettra de coté l’esprit des serials des années 30 (films à épisodes ou sorte de feuilleton à petit budget se terminant à chaque fin par un héros se trouvant en danger), pour s’orienter vers de la science fiction. Cette nouvelle tournure avait beau faire l’effet d’un coup de poing en pleine face, le plaisir de retrouver l’aventurier mythique était plus fort.

Indy au comic con de San Diego

Au moins de Juillet, lors du Comic Con annuel de San Diego, l’équipe du film, toujours en tournage, faisaient une vidéo surprise aux fans, parlant de ce nouvel opus et de leurs retrouvailles. Car oui, bien que Sean Connery (profitant de sa retraite), John Rhys Davies (pas appelé pour reprendre son rôle de Sallah) et Denholm Elliott (hélas décédé en 1992), Karen Allen alias Marion Ravenwood et son sourire ravageur, était bel et bien de retour dans la saga, retrouvant Harrison Ford, son premier amour (dans Les aventuriers de l’arche perdue hein). Mai 2008, ca y est, on a enfin une première bande annonce. Niveau de surexcitation au maximum, l’esprit, le héros et la musique signée John Williams sont présents. On frôle la crise cardiaque.  Vivement le jour J. D’une part parce que je vais enfin voir un Indiana Jones au ciné, d’autre part, parce que ma nostalgie hurle d’impatience.

indiana jones royaume crane de cristal tournage castin

21 Mai 2008, on y est, je suis devant le cinéma, attendant l’ouverture des portes pour prendre mon billet et assister à la première séance du film.  Dans la salle, je suis tout comme d’autres, dans un état euphorique mêlé à de l’appréhension. Est ce que le film sera réussi ? Est-ce qu’il répondra à mes attentes ? Est-ce qu’il était raisonnable de faire une suite après cette splendide conclusion qu’avait été La dernière croisade ? Surtout, a-t-on gardé la recette de cette franchise ? 2h05 plus tard, après projection, joie subjective se mêle à un léger refroidissement. Ce n’est pas un carnage mais il y a dans ce film des erreurs impardonnables donnant cette sensation de trahison. Des années plus tard, le ressentis reste identique.

 

Indiana Jones et le frigo magique

 

Je comprends pourquoi Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal, « n’existe pas » aux yeux des inconditionnels, c’est tout simplement parce qu’il ne fait PAS de l’Indiana Jones des eighties.

frigo indiana jones royaume du crane de cristal

  • Surabondance d’effets spéciaux à toutes les sauces (pourquoi ne pas continuer dans l’old school vu que vous filmez à la old school ?), les fx dénaturent la franchise,
  • Indy mit à un moment donné au second plan, histoire de privilégier les actions de Mutt son « digne » successeur ou « successeur de Fonzie » (wouah super il se balance de lianes en lianes avec les singes, wouah il fait le grand écart entre deux voitures roulant à vive allures tout en combattant à la rapière, trop cool il se recoiffe en trempant son peigne dans un soda),
  • Le coup des chiens de prairies en image de synthèse,
  • Des personnages secondaires qui se font, pardonnez-moi l’expression : chier à l’écran (Cate Blanchett c’est fifty fifty),
  • Karen Allen à coté de la plaque et sous exploitée (elle était sous Prozac, je ne vois pas les choses autrement. Quelle tristesse pour un personnage que j’aimais tant) bien qu’enchainant les chamailleries à l’ancienne avec Indiana,
  • Le duo formé par Ford et LaBeouf est insipide (que de frustrations, ce duo est à des années lumières du duo avec Connery),
  • Le suspense est là sans être là, (Il est où ce héros parvenant encore à échapper à la mort?),
  • Certaines scènes d’action trop abracadabrantes pour figurer dans cette franchise (la partie de chat perché lors de la scène d’invasion de fourmis où Cate Blanchett nous en écrase une grâce à ces grosses cuisses de Soviets….),
  • Le dénouement final aux faux airs d’E.T (manquait plus qu’un arc en ciel tient) où comment Spielberg/Lucas font un doigt d’honneur à tous les fans de la première heure (je comprends mieux la scène de viol dans South Park) bien que ce qu’il en suit est l’une des meilleures conclusions possible pour notre franchise (que d’émotions si l’on se rapporte à tout ce qu’a vécut notre héros).

debut indiana jones royaume du crane de cristal sihlouette jeep armée

Objectivement, oui, je ne vais pas vous mentir, ce film a beau m’interroger sur la/les substance (s) qu’a bien pu prendre Spielberg lors de tous les séquences passées  1h20, je me suis amusé et puis le plaisir de retrouver le héros de mon enfance  y a contribué. C’est vrai que même si la scène de l’explosion nucléaire m’a fait mourir de rire, tout en me faisant grincer des dents (faire autant de pirouettes dans un frigo tout en restant cramponné à la porte, et ne pas vomir c’est inhumain), elle m’a plu. C’est inédit, on n’a jamais vu ça ailleurs. On ne peut pas reprocher à cet Indiana Jones de continuer de poursuivre son but premier : divertir les familles. Il y a eu mieux par le passé, il y a eu plus crédible, il ressortait plus d’âme dans les 3 premiers films, mais hormis toutes ses bêtises, cet épisode est fun, comme une attraction à sensations fortes (comme je le disais pour les autres films), sauf que parfois, c’est la panne sèche et c’est frustrant. Cette frustration, je la ressent quand je vais à Disneyland Paris où, bien trop souvent, certaines de mes attractions préférées s’arrêtent en cours de route (Phantom Manor , Big Thunder Mountain et Les pirates des Caraïbes, en tiennent une sacrée couche).

 

« Si vous voulez devenir un bon archéologue, il faut que vous sortiez de la bibliothèque. »

 

Bon pour la retraite ?

 

Autre point « tabou » dans Indiana Jones : l’âge d’Harrison Ford. Si vous êtes acteur, que avez passé le cap de la cinquantaine et que vous prenez la décision de continuer à jouer les gros bras dans des films d’action, vous ne couperez pas au déversement de moqueries et autres insultes venant de la part de personnes ne sachant pas que tôt ou tard, ils seront vieux eux aussi. Le plus drôle dans l’histoire : aucun autre homme de l’âge des Schwarzy, Stallone, Chan, VanDamme, Lundgren, Ford et autres héros des années 80 ne pourrait prétendre faire aussi bien qu’eux à leur âge.

indiana jones crane de cristal prof a mi temps

Dans Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal, nous retrouvons certes, un Indy soixantenaire, mais quelle énergie !  A croire que l’eau qu’il a bue dans le Saint-Graal a vraiment fait effet. Et ça se balance avec son fouet comme un vrai aventurier, et ça castagne méchamment un soviet en pleine zone de lancement nucléaire,  et ça se fait passer pour un professeur d’archéologie tout ce qui a de plus banal pour au final clouer le bec à un ado le surnommant au départ « grand-père », pour au final revenir sur sa décision, l’interrogeant sur sa véritable fonction : « Vous êtes prof vous ?! » Et Indy de lui répondre : « A mi-temps ! ».

universite indiana jones royaume crane de cristal

Oui, la double identité fait officiellement son retour, et elle le fait bien.  Attention, sous toute cette énergie, se cache un homme qui a vécut suffisamment de choses pour avoir un regard nouveau sur la vie. Hors de question de faire dans l’autodérision comme Schwarzy et son T3, Indy est vieux ok mais il a encore de l’énergie à revendre, loin de vouloir prendre sa retraite d’aventurier. Assagi, moins séducteur, plus prudent, la cool attitude et cette phobie des serpents sont malgré cette évolution là, et bel et bien là. Anecdote amusante, Indy a visiblement hérité de quelques traits de caractères de son vieux père comme l’atteste par exemple sa réplique « c’est intolérable ». Inversement des rôles entre Jones Junior et Jones Sénior, c’était inévitable mais bien orchestré puisque différent de ce à quoi l’on s’attendait (une pale copie de la personnalité d’Henry Sr).

indiana jones royaume crane de cristal fbi

Autre point ayant toute son importance dans le récit : on en apprend plus sur le parcours passé du héros. Il a fait la guerre, il a été espion, et il a été décoré. Ceci permet de donner plus d’épaisseur au personnage dont on était revenu à ses origines lors de La dernière croisade. Années 50 oblige, c’est dépaysant. Notre héros vieillit, ce changement d’époque est cohérent.

indiana jones royaume crane de cristal blouson noir
« Tous sur le blouson noir! »

En décidant d’installer son héros dans les années 50, Spielberg donne d’une part l’occasion d’apporter du sang neuf à la franchise, d’autre part de jouer avec ce héros face à de nouveaux défis qu’il ne peut maitriser, tout comme nous: le temps qui passe, les préoccupations liées à la guerre froide, la peur de la bombe atomique, l’anticommuniste américain, la retraite, l’arrivée de la nouvelle génération (comme les blousons noirs).  Dans ce contexte, quoi de plus logique pour Spielberg de rendre hommage à la culture pop de cette décennie et ce, quitte à changer le ton de son film: L’invasion des profanateurs, La guerre des mondes, Tarzan, L’équipée sauvage (casquette plate en biais, perfecto, Harley Davidson, couteau, Mutt nous fait du Marlon Brando).

 

« Il semble que nous ayons atteint l’âge où la vie cesse de nous donner des choses et nous les retire peu à peu. »

 

Inadapté à l’esprit de la franchise

 

 

Indiana Jones a toujours été proche du genre fantastique, il a toujours été question de trésors archéologiques liés à des croyances mystiques ou religieuses. Pourquoi le faire basculer dans la Science fiction ? Dans ce quatrième épisode, on garde l’esprit de la saga (mythes et légendes, quête, cascades, castagne, énigmes),  tout en tentant de s’en éloigner, de la faire évoluer. C’est bien là le problème, fans de la première heure, on se retrouve complètement largué devant tant de changements et Spielberg aussi qui d’un coté veut changer de direction et de l’autre, rester dans l’univers.  Résultat, Indiana Jones vogue tantôt dans son propre univers cinématographique, tantôt dans le mauvais univers.

indiana jones crane akator cristal

La quête de L’arche d’alliance, les pierres de Shankara, le Saint-Graal, il y a toujours eu du surnaturel chez Indiana Jones mais c’était plausible. Avec cette histoire de crâne de cristal lié aux civilisations Aztèques, notre saga part plus loin dans le surnaturel, allant jusqu’à l’enjamber pour côtoyer l’univers de la science fiction. C’est gênant, bien que logique. Je rappelle qu’en plus d’être réputé pour la cruauté de leurs rites religieux, la culture des Aztèques a toujours alimentée les théories les plus folles concernant un lien étrange entre ses histoires de crânes allongés et les petits hommes verts. De plus, c’est véridique, il existe bel et bien treize crânes en cristal de roche d’origine Aztèque « ou alien » dont certains ont été découverts. Pour l’instant, impossible de savoir si une fois réunis, quelque chose dépassant l’entendement se passera. D’un point de vue contexte historique, ça se tient, c’est plutôt original, MAIS je persiste à dire que les petits hommes verts dans Indiana Jones : CA N’A RIEN A FOUTRE LA DEDANS ! Hors sujet Mr Spielberg ! Merci de ne pas avoir su vous imposer face aux choix stupides de Mr Lucas qui a déjà bien montré qu’il devenait gâteux avec sa Menace fantôme ( quelque semble me murmurer: Jar Jar Binks).

jeep rapiere mutt indiana jones crane de cristal

Pourtant, on ne peut pas en vouloir au réalisateur de faire comme pour les trois autres opus : renouveler, évoluer, éviter la redite de la franchise.  Néanmoins, ça n’excuse pas le passage du fantastique à de la SF, le développement brouillon de Mutt, la référence à Tarzan (on aurait pu s’en passer), la gestion de l’éclairage en prises de vue extérieur. Car oui, c’est LA tâche du film. Les plans intérieur c’est nickel (quoique la scène dans l’université c’est moyen), en extérieur c’est la catastrophe, tout du moins dans la dernière demi heure où la lumière, tellement aveuglante, donne la sensation que les décors sont faux. A croire que TOUT est tourné sur fond vert.

 

-« Attrapez ce serpent !
-Arrêtes de l’appeler comme ça.
– C’est un serpent, comment voulez vous que je l’appelle ?!
-Dis le câble ! Dis « attrapes le câble » !

 

 

Il est prof, à mi temps

 

Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal, n’est pas une catastrophe complète, il a aussi de belles idées : la scène d’ouverture clin d’œil à « Américan Graffiti », le joli effet au moment où Indy enlevé par les soviétiques entre dans un hangar de la Zone 51 (ce pourrait-il que ce soit le hangar où a été rangé l’arche d’alliance à la fin du premier film ?!), l’évolution d’Indy (toujours méfiant des autorités, tout comme Spielberg), le travail sur la théorie de complot (Fox Mulder doit se sentir moins seul), la bande originale signée John Williams est inventive et réussie (le thème n’as pas été retouché, ouf), la première heure donnant l’impression de ne jamais avoir quitté notre aventurier.

indiana jeep crane de cristal

Tout fait Indiana Jones : du spectacle, de la bagarre, du surnaturel, du mystère, un antagoniste pourri (une femme pour une fois), des courses poursuite, de l’humour, des cascades (Harrison Ford a gardé son énergie malgré son âge et ça, respect total), du suspense, des surprises, de la profanation de tombes, des toiles d’araignées, des scorpions (si c’est un petit qui vous pique, là faudra le dire à Indy), squelettes et autres corps momifiés, des références bien placées (la photo d’Henry Jones Sénior, la statue de Marcus, apparition furtive de l’arche d’alliance), du plan symbolique, du cours d’histoire fascinant (Francisco de Orellana, l’explorateur Espagnol ayant disparu mystérieusement au cours d’une de ses expéditions), du voyage (Amérique du Nord, Pérou), une belle photographie, bref, pendant une bonne heure, on c’est déjà bien éclaté, retrouvant le charme de cette série de films, et en plus l’aspect visuel a évolué d’une bien belle manière.

indiana jones crane cristal marion mutt oxley

Puis, passé 1h20, on ne sait pas pourquoi (mais on s’en doutait un peu), Le royaume du crâne de cristal, s’éloigne des bases posées dans les premiers opus de la franchise, voulant faire du Indiana Jones mais n’arrivant PAS à faire du Indiana Jones. De la science fiction additionnée au déluge d’effets spéciaux et scènes catastrophes un peu WTF, dignes de figurer dans un Uncharted (sauf qu’Uncharted c’est Uncharted), un gros souci d’éclairage (ne vous plaignez plus du « lens flare » de J.J Abrams), c’est la goutte d’eau. Comment Spielberg a pu faire une chose pareille ? Là où Le royaume du crâne de cristal restera au moins fidèle à ses prédécesseurs, c’est du coté bruitages (coups poings, explosions, fouet, coups de feu, cri de Whilem) mode eighties.  Alors, ce film a-t-il répondu à mes attentes ? Oui si on me vire le ton « science fiction », tous ses fx dégueulasses, ses scènes d’action cartoonesque et que l’on réduise la luminosité. Toutes ses atrocités occupent 40% de l’œuvre.  On a vu pire…mais on a vu mieux.

 

Au final, avis très mitigé pour cet Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal. D’un coté, grande joie de retrouver le personnage, la franchise et cette tentative de renouvèlement, de l’autre, pas assez d’action, trop léger, moins aboutit que ces prédécesseurs, trop de fautes grossières difficilement pardonnables viennent entacher le plaisir que procure par moments ce film. Pas un ratage, pas une réussite pour autant.

 

Publicités

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s